Ce livre de science fiction a été édité en 1956, chez Denoël

Ecrit par Jacques Sternberg, auteur atypique, comme on l’écrit chez Wikipedia : Jacques Sternberg (Anvers17 avril 1923 – Paris11 octobre 2006), romancier, pamphlétaire, essayiste, journaliste et chroniqueur, préfacier, est l’auteur de romans et de nouvelles touchant à la science-fiction et au fantastique.

J’ai choisi deux livres à vous présenter dans la liste fournie de 2014 presque terminé, celui-ci et : le vieux qui lisait des romans d’amour de Luis Sepùlveda.

Pourquoi seulement deux?

A cause de mes activités artistiques innombrables :)

Donc : 1) La sortie est au fond de l’espace.

Je l’ai trouvé à la vieille bourse de Lille chez une bouquiniste spécialisée: polar/fantastique/SF

J’avais déjà lu du Sternberg, les titres m’échappent ici, mais j’en avais retenu un humour noir subtile aussi fantasque que déroutant; et donc rien qu’avec le titre je fus happé…

L’histoire:

la Terre se réveille un matin avec plein de microbes de leur mère dans les tuyaux d’eau courante.

Les microbes sont géants et gloutons, ils bouffent de l’humain comme des piranhas hystériques.

Du coup les rares terriens survivants doivent vite aller voir ailleurs dans le cosmos si jamais il y avait moyen de vivre un peu tranquille sans germe exagéré et tout ça.

C’est ce qu’ils font en partant du désert. Une poignée de fusées et quelques milliers d’humains survivants vont aller vaquer dans l’espace à la recherche de terres plus hospitalières.

Ce qu’ils vont y rencontrer défie les lois du genre !!!

Si , t’as qu’à pas m’croire !

Mon avis:

j’ai adoré. Pas du grand Space Opéra, ni de gros effets m’as-tu vu, que du tranquille tout venant, mais avec un art du suspense à consommer avec partage.

Ce dont nous parle Sternberg ici, c’est de nous, les terriens parfois ridicules, souvent dérisoires, parfois méchants comme la gale, ou cruels comme des psychopathes bourrés d’illusions, ou naïfs comme des crétins amoureux…

Quelques phrases pour entrer dans le bain de l’espace:

– Un fait était clair dans ce désordre: l’apogée de la politique, fille de la diplomatie et de l’escroquerie courtoise, avait pris fin.

 

– Là, nous déléguions le pape, un bataillon d’archevêques, une division de prêtres déguisés en poupées de salon pour bénir le dernier canon atomique…Là, encore avec des mines de juges-arpenteurs, nous prenions devant quelques hautes personnalités le tour de fesse de quelques reines du chou-fleur…

 

BONNE LECTURE :)